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Sauver les VTC

Le gouvernement veut asphyxier des startups innovantes et détruire des milliers d’emplois.

A l’heure d’une nouvelle loi anti-VTC, nous, entrepreneurs des principales plateformes françaises (Allocab, Chauffeur-Privé, Marcel et Snapcar), lançons un appel pour faire face aux récentes prises de position du Gouvernement qui s'apprête à asphyxier nos jeunes entreprises

 

Principaux signataires

Nicolas Bouzou (Economiste) 
Jean-Jacques Augier (Président des taxis G7, ’86-’96)
Richard Darbéra (Chercheur au CNRS, spécialiste des questions taxis/VTC)
Gaspard Koenig (GénérationLibre)

Nous lançons cet appel car nous nous étonnons des récentes prises de positions du Gouvernement qui a décidé de donner un coup d’arrêt aux VTC.

A l'heure où nous parlons d’une nécessaire "transformation numérique" pour l'ensemble des secteurs d’activité, le Gouvernement s’apprête à asphyxier tout un pan de l’écosystème numérique français. Après son adoption à l’Assemblée Nationale en juillet, une proposition de loi anti-VTC sera bientôt en débat au Sénat.

Cette loi veut restreindre l’accès à la profession et enfermer les plateformes dans un système de régulation et de réglementation en fait destiné à stopper net leur développement. Voire à en conduire certaines à la faillite.

D’ores et déjà, les autorités publiques rendent inutilement plus difficiles les examens pour devenir chauffeur, et annulent purement et simplement certaines cessions. Le monde de l’économie numérique que nous défendons présente l'avantage de proposer des solutions alternatives pour favoriser la création d'emplois, augmenter l’offre de services et améliorer ainsi la vie et le pouvoir d'achat de nos concitoyens.

Aucun secteur n’a créé autant d‘emplois que celui des VTC pendant le quinquennat de François Hollande. Alors pourquoi vouloir l’asphyxier ? Sans doute parce que l’on pense ainsi, bien à tort, acheter la paix sociale du côté des chauffeurs de taxis. Qu’on se souvienne avant l’arrivée des VTC : les files d’attente interminables aux stations de taxis, les retours impossibles le samedi soir, la galère pour trouver un véhicule au milieu de la nuit, la honte de voir les touristes en rade de transport sur les trottoirs.

Asphyxier un secteur prometteur et créateur d’emplois parce que l’on n’a pas su régler les problèmes spécifiques du taxi n’est pas une solution viable. Les premières victimes en seront les consommateurs, les touristes et donc par ricochet tout le secteur du tourisme en France. Et ce sont des dizaines de milliers de nouveaux emplois encore à créer qui ne verront jamais le jour.

Ne peut-on arrêter ce désastre, et prendre le temps d’une véritable réflexion en profondeur ?

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